Me mettre à ton niveau ne pourra rien changer
Je me fais une raison sur mes rêves d'enfant,
Je quitte la maison une larme en suspend...
Il y a des mots en trop dans notre passion déchirée.
sâmbătă, 12 martie 2016
Aujourd'hui, je ne ressens pas le besoin d'exprimer ce que j'éprouve. Je me suis sentie depuis le début de ma vie comme une personne à qui on ne faisait pas confiance, cela me remplissait de colère; cette colère laissait souvent la place à la tristesse, et une fois que je devais me mettre à prendre des initiatives ou aller à la rencontre d'autrui, c'est la peur qui m'envahissait. Je réalise aujourd'hui combien j'ai caché tout ce que je ressentais, vivais et pensais.
Peu importe, la vie est précieuse même si elle se finit irrémédiablement par la mort.
Malheureusement l'amour n'est pas toujours éternel, c'est pourquoi la passion n'est pas éternelle et qu'elle finit toujours brutalement. C'est-à-dire que l'amour n'est point éternel et en s'éteignant il ne laisse après lui que des cendres amères. Autrement dit, l'amour éternel n'est-il qu'un mythe et ce qui n'est pas éternel n'est pas non plus reel; il faut se rendre à l'évidence, l'amour est fragile et ne dure pas. Pour moi, le premier amour est éternel, c'est l'art d'aimer, esprit éternel de l'âme indépendante, c'est un hymne à l'amour, même s'il finit en tragédie. Mon âme a son secret, ma vie a son mystère...le premier amour est éternel, infini, il est égal et pur, sans démonstration violente. Une histoire d'amour, lorsqu'elle démarre, se vit sur le mode de la magie et de l'enchantement et on aimerait croire qu'elle est toujours unique et mystérieuse. Quand le premier amour devient le seul amour, c'est une belle vie. C'est vrai que les gens qui ont été blessé en amour peuvent à leur tour devenir blessant et le vide affectif est alors utilisé comme une sorte de tampon qui maintient une distance entre eux et l’amour, il maintient une distance afin de protéger celui ou celle qui ressent ce vide.
J’ai aussi constaté que les gens qui souffrent de vide affectif n’obtiennent pas plus d’amour dans leur vie, car le vide affectif provoque des situations où le vide se perpétue au fil des ans.
Le plus haut héroïsme, pour moi, est de savoir affronter le ridicule. Il y a un ridicule plus terrible que les autres, à savoir le ridicule qu'on trouve en soi-même et qu'on garde pour soi: le vide n’apporte pas plus d’amour, il apporte plus de vide , la colère ne
produit pas la paix elle produit plus de colère et la critique n’apporte pas plus
de valorisation elle apporte plus de critiques. Je venais de perdre mon premier amour, celui qui
marque le plus douloureusement, sans doute parce que mon âge, stupidement, on a
la naïveté de le croire éternel.
Mais, le rêve et la réalité font partie de ma vie,
il faut seulement savoir les distinguer: la vie c'est l'amour et l'espoir. Le manque d'amour peut créer un manque de confiance en soi, vivre sans amour c'est vivre dans l'obscurité; c'est comme le manque de lumière, c'est le manque de visibilité.
La parole est une aile du
silence et le silence permet de trouver mon destin, mon âme ... la soif d'éternité est ce qui
s'appelle amour parmi les hommes.
Je dois accepter la vie comme elle se
présente, mais je devrais essayer de faire en sorte qu’elle se présente comme
j'aimerais qu’elle soit. Un amour qui n'a pas le sentiment d'être éternel n'a jamais commencé.
sâmbătă, 26 decembrie 2015
M'effraie, ce que mon esprit ne peut pas comprendre...
Ce soir ma vie me fait mal Tristesse tu t'empares de mon coeur, La joie fuit ma tête en pleure Un voile recouvre ma vie si pâle.
Solitude dans le vide de mes nuits Criant ma peine par des larmes silencieuses, Défiant la haine des heures pernicieuses Chercher en vain une issue à l'ennui.
Souvenirs d'un corps allongé prêt du mien D'une chaleur, dans les moments d'angoisse, Des mots de réconfort à la pieuse paroisse Présence d'un être offrant sa main en lien.
Seule dans le soir avec une musique nostalgique Rythmant mon chagrin sur la page blanche, Ecrire un passé ,s'accrocher à la branche Coucher ses rancoeurs comme un remède magique.
Dans le silence de ma vie, vivre d'espoir Lumière dans les mots , récit en prélude, Comprendre ses erreurs,contrer la lassitude Accepter la réalité que demain sera noir... La poésie de Marie
Pendant mes nuits infernales, j'ai compris l'inanité de la philosophie...c'est une déclaration de guerre, un ultimatum infernal de mon esprit. L'ironie tragique et amère c'est un interminable rejet de ma pensée, car la seule ironie digne de ce nom est celle qui remplace une larme ou un spasme, voire un ricanement grotesque et criminel.
Mais qu'importe que je me tourmente, que je souffre ou que je pense, ma présence au monde ne fera qu'ébranler, à mon grand regret, quelques existences tranquilles et troubler et à mon regret encore plus grand, la douce inconscience de quelques autres. Je ressente ma propre tragédie comme la plus grave de l'histoire, et j'ai le sentiment implicite de ma nullité et de mon insignifiance.
En ce moment, je ne crois en rien du tout et je n'ai nul espoir, tout ce qui le charme de la vie me paraît vide de sens. Je n'ai ni le sentiment du passé ni celui de l'avenir, le présent ne me semble que poison. Je ne sais pas si je suis désespérée car l'absence de tout espoir n'est pas forcément le désespoir. Si l'on peut briser mes chaînes , que lorsque la mort cessera d'être un rêve pour ne jamais me retrouver.
Ma pensée n'est qu'un œil s'ouvrant sur mon mal, ta vérité détruit mes rêves et mes songes. Et je vois bien que nous ne pouvons rien connaître… voilà ce qui me brûle le sang, mais aussi toute joie m’est enlevée. Je ne crois pas savoir rien de bon en effet, ni pouvoir rien enseigner aux hommes pour les améliorer et les convertir.
Si la force de l’esprit et de la parole me dévoilait les secrets que j’ignore, et si je n’étais plus obligée de dire péniblement ce que je ne sais pas, si enfin je pouvais connaître tout ce que le monde cache en lui-même et sans m’attachere davantage à des mots inutiles... hélas et je languis encore dans mon cachot...
C'est triste à dire, mais j'ai renoncé à l'amour, parce que je suis si fatiguée de regarder à travers son âme après une ombre de l'amour qu'ils connaissaient une fois là ... fatiguée de regarder dans son cœur après un peu froid glacial de l'amour qui ne se trouve nulle part; nous nous tournons vers des étrangers froids, insensibles et de plus en plus éloignés. Mais aussi fatiguée de me mentir où je vis encore un amour en moi ... alors qu'en fait, il ne resta plus que l'ombre de l'histoire qui a pris fin il y a longtemps transformé en une histoire simple et mémoire partagée.
Malheureusement, j'ai découvert trop tard qu'ils aiment les histoires finissent avec des larmes même écrites sur l'âme. Rien ne m'appartient, tout semble s'envoler au fur et à mesure que les jours passent l'amour c'est un rêve à partager, une douce caresse. Aujourd'hui, c'est éveillée que je rêve, parce que mes nuits sont toujours hantées par ces cauchemars qui me rongent de l'intérieur...je sais que la mélancolie et la tristesse font partie de moi, coulent en mon sang comme un poison, mon inconscient se battra toujours pour les rappeler à moi.
Chaque pas est un éternel effort, un pas qui m'éloigne de la noirceur de mon coeur, je dois vivre entre ombre et lumière, puisque c'est de leur union que je dépends. J'ai tout fait pour m'en détacher, et voler de mes propres ailes , je dois vivre éternellement dans la douleur... Je me suis égarée de nouveau, j'ai lutté tant de nuits à lui trouver un sens, à le qualifier pour l'extérioriser de ce coeur en peine, cisaillé par la solitude et la douleur. Je cherche en vain à l'extirper du plus profond de moi-même, à comprendre ce qui m'accable, me ronge, me détruit depuis des années, d'interminables années... Si seulemente je pouvais...je donnerais toute la souffrance du monde pour ne plus trainer ce poids éternellement. Cette douleur n'est pas prête à sortir de mon esprit... pas encore, j'attendrai, tandis que le monde dansera autour de moi, me fait souffrir au plus profond de mon être, parce que je suis perdue moi-même. Cette pression est tellement forte, que mon âme, faible et meurtrie, ne la supporte plus... Je me noie dans des rêves qui n'auront jamais d'éveil, dans des songes qui n'auront jamais de réponse.
Quand je pense à ma vie, je danse avec le vent, la pluie, je danse ma vie une dernière danse avec nostalgie et je refuse d’oublier... résignée, et enfin l’acceptation qui aboutit au renoncement. Pour moi le passé est toujours un espace et bien souvent, je restais prisonnière de mon passé comme un fort traumatisme.
Qu'importe si je suis heureuse ou malheureuse, nul n’est heureux et nul ne soit triomphant, chacun cherche et désire, un mot, un regard, un sourire, un renouveau; l’heure est une ombre... toujours nos sombres horizons. Dans le réel, la nostalgie et la liberté sont infinies, un sentiment de regret, mais dans toutes mes larmes s'attarde un espoir.
Je suis toujours en quête d'un bonheur inaccessible, peu importe puisque ce sont les rêves qui me font bien vivre, ma tristesse vient de la solitude du mon coeur.
J'apprends à écrire mes blessures dans le sable et à graver mes joies dans la pierre, enfin la paix éclatera dans ma vie .
Aujourd'hui, j'ai une crainte et un tremblement dans mon âme devant cette histoire. Il fait froid dans mon coeur et dans mes yeux de glace silencieuse, il n'y paraît que la détresse de la froideur de mon âme.
Il neige dans mon âme et il fait froid au fond de mon sourire, c'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur, c'est trop lourd des peines.
J'aimerais vous ouvrir mon cœur sur une pensée sur la tentation, et le secret pour résister à la tentation, mais seule je suis incapable.
Je vis sur l'île de la tentation , dans ma vie j'ai des moments de triomphe et des moments d'échec face à la tentation .
Comme je suis imparfait, je dois souvent lutter contre de mauvais désirs et pour me débarrasser de mauvaises pensées, je concentrais mon esprit sur des choses positives; ce n’était pas facile, j’ai parfois rechuté, mais petit à petit, j’ai appris à contrôler mes pensées et j’arrivais à dominer mes mauvaises pensées. J’ai appris que la tentation ne disparaît pas, même après des années de vie chrétienne.
Bien sûr, toutes les tentations n'entraînent pas de graves problèmes mais toute pensée malsaine doit être immédiatement repoussée.
J'ai des instants où je peux sourire fièrement, et des moments où je voudrais me cacher, disparaître pour toujours !
Je crois qu'il nous appartient de tenir les rênes de chaque émotion et de chaque passion.
vineri, 12 decembrie 2014
Chaque fois que je vois la neige me rappelle mon enfance, dans mon coeur je me rappelle de beaux souvenirs que j’y pense, cela me fait sourire...les souvenirs de mon enfance et mais ce qui compte c’est la joie au coeur . J'aime l'hiver et sa douceur tranquille, plein d’émotion et d’amour, l'hiver est une période spirituellement pure de beauté blanche comme un ange de vie, mais bien de l’émotion pure, la pureté de l'hiver est un espoir pour une vie meilleure. Pour moi, la fête de Noël constitue en premier lieu une célébration de la vie et de l'innocent, cela la fête de Noël permet de revivre symboliquement la naissance de Jésus.
J'adore l'hiver, c'est un très beau paysage de l'hiver de l'enfance avec le ciel bleu et je me rappelle que, devant la fenêtre, les oiseaux viennent l'hiver picorer dans la neige.
Une fois de plus cette année me rappelle plus profondément des hivers de mon enfance… C'est donc avec joie que je regarde virevolter les flocons depuis ma fenêtre, je me rappelle avec une certaine nostalgie, le Noël que j'ai passé en Roumanie il y a quelques années.
Les fêtes d'hiver se passent vraiment dans la tradition et je me souviens des petits groupes d'enfants qui chantaient et jouaient, toutes ces traditions. En effet les fêtes d'hiver se passent dans la tradition surtout à la campagne, a côté bien sûr du sapin du Noël voici d'autres traditions spécifiques, ce sont des chants religieux destinés à accueillir Jésus sur la terre mais aussi laïques souhaitant aux hôtes santés et bien-être, une tradition commune aux peuples chrétiens. Les enfants exhibent l'étoile à partir de Noël, racontant en chanson comment les rois mages ont été guidés jusqu'au Messie, par l'étoile.
Comme si leur destin se tissait des gouttes détachées d’un suaire sauvage, que l'hiver est un poème joué sur un pas adagio. L’émotion de l'hiver est instantanée, souvent provoquée par un intense sentiment de l’inquiétude, attente, espoir, joie mais peut-être de la déception de l’autre jusqu’à ce que je me suis retrouvée seule.
Ce que j'éprouve en cet instant c'est un sentiment que je n'ai jamais pensé ressentir. Quand on voie les flocons de neige tomber du ciel on se croirait dans un merveilleux rêve. Moi personnellement j'adore la saison d'hiver je me sens très, très calme, heureuse... Je ne sais pas pourquoi! ... la danse hésitante des flocons de neige , la danse des flocons blancs, la neige fait danser, tous ses flocons légers, vient se mêler le vent et danse en tourbillon, parfois comme la danse d'esprit.
Ce n'est pas la souffrance en soi-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée. Je cherche mes mots, mes sources d'inspiration et de motivation sont tous mes amis et toutes mes amies qui ne cessent jamais de m'étonner. Je ne vais pas mâcher mes mots, je dirais que ce n'est pas là une façon satisfaisante de procéder mais dans l'inspiration, il y a des sensations et je cherche une seule chose, l'émotion.
L'instinct de destruction a été plus fort, pour moi cette puissance qui, tout détruire. Par conséquent je suis seule et je dois créer moi-même mes valeurs et la source des valeurs c’est la vie elle-même qui crée les valeurs dont j'ai besoin. La vie, c’est-à-dire la volonté de puissance, est la source de toute, il s’agit de tout accepter, absurdité et souffrance comprises, et même de prendre plaisir à ce spectacle tragique qu’est le monde.
Par conséquent la valeur de chaque chose est déterminée par son rapport à la puissance et ce qui est paradoxal, c’est que tout vient de la vie, une tendance paradoxale par laquelle la vie s’autodétruit.
Il faut donc penser que la vie peut parfois s’égarer, se nuire à elle-même et qui ne voit pas la vanité du monde est bien vain lui-même.
Je veux vivre chaque jour comme si c'était le dernier de ma vie, continuer de vivre, accepter mes défauts, vivre comme je suis avec toutes mes faiblesses et avec le sourire et la paix au coeur; ceux qui me cherchent des noises, je ne les entends plus j'avance et profite du soleil, du vent, de la nature c'est vrai que l'on ne fait que passer sur terre.
Vivre chaque jour comme si c'était le dernier
Souvent les blessures sont des ouvertures par lesquelles une personne pénètre dans la solitude d'un autre être mais au lieu de profiter à fond de ma journée, je passe mon temps à angoisser à sentir venir la mort...moi aussi, cette phrase m'angoisse beaucoup car l'idée de mort prend le dessus sur l'idée de vie et mon problème est que bien sûr, j'ai peur de la mort et si la peur de vivre était directement proportionnelle à la peur de mort. Ici je parle bien évidemment de la mort spirituelle, car je vois bien cette mort dans mon esprit et la séparation brutale de l'âme et du corps, constitue un choc pour l'âme.
Mais vivre chaque jour comme si c'était le dernier jour,elle est souvent dite pour montrer qu'il faut savoir profiter de chaque instant, vivre intensément et vivre avec la conscience que je suis éphémère et pour moi il y a un revers ...
J'en ai vraiment la nostalgie et j'idéalise un jour parfait dans une vie de rêve , le dernier jour de ma vie, je dois profiter de tous les petits moments que mon offre la vie comme si c'étaient les derniers. Cette histoire aborde des sujets importants, et souvent très durs, elle nous apprend que chacun de nos actes, chacune de nos paroles, a des conséquences, que ce soit sur notre vie ou celle des autres.
Une véritable évolution que l'on ne suivra pas à pas, aussi bien dans les réussites que dans les échecs, et cette évolution est douloureuse, laborieuse, elle se fait dans le sang, la sueur et les larmes. Mes rêveries me renvoient à l'époque où je passe du bon temps...
miercuri, 29 octombrie 2014
Il y a des jours où la vie nous souris
Des jours où elle nous ignore
Parfois on se sent petit
Parfois on se sent fort
Il y a des jours où on à envie d'aimer
Des jours où on à envie de haïr
Des fois on se sent léger
Et des fois on se sent lourd
Et il y a des jours comme aujourd’hui
Ou on a parfois envie
D'oublie tout nos ennuis
Et dire que tout est fini
Fini toutes ces erreurs
Qui on détruit notre bonheur
Ne plus cries au désespoir
De cette grande douleur
Qui reste gravé dans le cœur
Pour effacer de notre mémoire
La haine et le désespoir
Prendre une nouvelle route
Peu importe ce que ça nous coûte
Le présent nous appartient
La vie bonne ou mauvaise elle nous tient …
J'ai appris que la capacité de vaincre, pour moi cela semble toujours impossible, pour permettre une transformation profonde et durable, en identifiant et en déracinant la source de ma douleur et de ma souffrance.
Le chemin de la guérison est pour libérer mes charges émotionnelles et
mes blessures les plus profondes que j'ai porté toute ma vie, ce chemin est une
rencontre avec moi-même, qui je suis vraiment lorsque mon être intérieur est libre de vivre. Un véritable chemin de ma guérison à travers la contemplation du chemin de
la croix, par blessures je suis guéris être libre, ce n'est pas seulement me
débarrasser de mes chaînes, c'est vivre d'une autre façon.
Je besoin à me débarrasser de mes chaînes..
Je comprends que
tout mon malaise ou inconfort que je vis mentalement et émotionnellement est le
résultat des impressions profondes de mon enfance, tout comme les branches d’un arbre, je me délivre de la prison d’une vie déterminée par mon passé, de
libération et de guérison, craignent de revivre la douleur engendrée par mes
expériences traumatisantes. Et pourtant je la revis déjà chaque jour en ma mémoire, finalement, je continue
à souffrir de crainte de souffrir à nouveau, je besoin à me débarrasser de mes
chaînes, les relations toxiques, de ces personnes que n’ont pas de scrupules et
ne pensent que rarement à autre chose que leurs propres intérêts. Me libérer de mes blessures de l’âme,
l’humiliation et l’injustice, sur un chemin spirituel et de me connecter à mon
être intérieur, dans une méditation profonde.
Je ne se rends pas compte que ce sont mes blessures qui ma fon revivre et récréer constamment des expériences de rejet, de la solitude, du sentiment d’abandon, élaborent des situations où je suis humilié ou victimes, il n’y a même pas besoin de souffrir à nouveau pour ma libérer.
Surmonter les relations toxiques en restant calme et sereine, mes seules pratiques spirituelles étaient la lecture et je me sentais enfin en paix. De l’autre côté de cette libération je trouve une nouvelle vie créée à partir d’un profond sentiment de liberté, de confiance et de clarté.
Je ne peux être libre ni heureuse en étant fortement dépendants et attachés aux gens avec des désirs compliqués , mais la simplicité m'a appris à faire des miracles avec rien, et m'a amené aussi à comprendre qu'une vie simple peut être le reflet de mon évolution spirituelle.
Comme a dit Platon que la simplicité véritable allie la bonté à la beauté, la simplicité est vérité et la beauté de la vérité est tellement simple. À mes yeux, il n'y a pas meilleure vertu que la simplicité et tout ce qui est vertueux, charme, fait la beauté... une vie simple pour transmettre les messages, embellissant ainsi la vie des autres. Elle se propagera dans un langage simple néanmoins porteur d’un message profond et la simplicité de caractère est le résultat naturel d'une profonde réflexion, le contentement intérieur des pensées élevées et mène une vie simple, à apprécier la beauté intérieure et reconnaître la valeur de tous, consiste souvent à apprécier les petites choses de la vie, parfois invisibles pour le reste du monde. Elle peut nous aider à comprendre les autres, elle est synonyme de franchise, d’honnêteté et la richesse qu'elle dégage amène des sentiments fort l'amour naît de là, elle a le don de faciliter ce qui nous semble insurmontable, si l'on se regarde à l'intérieur on pourrait la voir en compagnie de notre amie la vérité. La satisfaction des besoins élémentaires permet un style de vie confortable tandis que les excès procèdent d’une indulgence excessive menant au gaspillage. Ceux qui vivent dans la simplicité apprécient généralement un contact étroit avec la nature une vie simple, à l’intuition de créer des pensées profondes et des sentiments sacrés. Mais les tentations créent des besoins artificiels et les désirs générés par des appétits superflus conduisent à des conflits de valeurs, aggravés par l’avidité, la peur, la pression sociale et une perception erronée de sa propre identité. La simplicité ignore l’ego, car celui qui personnifie cette vertu a renoncé à la possessivité et s’est libéré de tous les désirs. La simplicité est très belle, combine naturellement et sincèrement douceur et sagesse, avec un esprit libéré des pensées compliquées, superflues et épuisantes. Cette forme de simplicité, c’est donner ce qui est inestimable en soi, la patience, l’amitié, et les encouragements et ceux qui adoptent la simplicité donnent gratuitement leur temps aux autres dans un esprit naturel d’abnégation, tout cela avec gentillesse, ouverture et authenticité, sans attentes ni conditions.
J'adore la mélodie d'automne, merveilleuse pleine de profondeur et de sensibilité, cette fantastique palette de couleurs est la plus extraordinaire, les premières notes de l'automne...chargée de souvenirs magnifiques, je recueille dans des notes le meilleur de ce qu'il m'a été donné... le bel automne est revenu...
Chanson d'automne l'évocation la fin d'un amour...l'âme esseulée, une goutte de pluie, revient cette mélancolie...l'automne blessent mon coeur.
J'aime la poésie de l'automne, les couleurs vives qui émerveillent nos yeux, le doux bruissement des feuilles dans nos oreilles, l'épais feuillage emplissant l'espace. L'élégance de l'automne et la poésie de certaines images sont si touchantes, qui engendre la mélancolie et la souffrance, parce qu’elle est le rappel de la fuite du temps. J'adore les couleurs sublimes de la nature à cette époque;
l'automne amène avec lui une explosion de couleurs dans les arbres, commencent à se parer d'or et de pourpre, la lumière d'automne au travers des branches, ou la fraicheur se fait sentir plus tôt, il est des pensées que je ne peux oublier, des mots entrelacés d'espoir, d'un futur ou le renouveau devrait prendre le pas sur les amères déceptions du passé.
On projette nos dernières idées comme le soleil le fait avec des ultimes rayons raccourcis, la lumière et les couleurs ne sont plus les mêmes que celles de l'été, le temps a passé . L'automne, saison du déclin, mais aussi saison de la maturité; au temps où les futiles amours d'été de la jeunesse se terminent, succède le temps des envies du présent qui n'a pas encore totalement mûri, les espoirs de retrouvailles dans un futur lointain et incertain, les images d'un passé récent encombrent notre mémoire de merveilleux reste de sentiment, l'automne est venu, a rayé l'été du présent pour le mettre au passé et pousse l'hiver pour qu'il soit futur lointain. Au prodige d'un équilibre parfait entre l'écoute et la lumière... retrait et spontanéité.
Ces lumières d'automne éclairent avec apaisement ce qui fut jadis de l'ordre du tourment, se reflète dans mon âme. Je me rappelle le charme de cet automne, nos rêves volaient vers le ciel étoilé et nos cœurs vibraient d’un plaisir inouï, les rivières chantaient des airs mystérieux. Nos cœurs étaient poussés par des élans sublimes, et haussaient notre prière vers le haut firmament.
Je me souviens des jours anciens et je pleure, je suffoque, je blêmis à présent. Je trouve étrange d'être seule... je respire, discrètement, avec une clairvoyance, j'écrire pour déraciner la haine de moi, pour être moins isolée.
Mon automne est devenu une magie, une quête intérieure, me poussant au partage la mon espace intime...c'est une lutte contre le désespoir.
Les années ont passé et l'automne tant attendu a fini par arriver. J'ai dépassé ses années de noirceur aujourd'hui, je mesure les joies et la souffrance avec compassion, sincérité, simplicité, la recherche spirituelle, l'aventure intérieure.
L'automne est un mandant mélancolique gracieux qui prépare admirablement, le solennel adagio de l'hiver, par les regrets d'un passé mort ou d'un avenir imaginaire.
La plus grande révélation c'est d'être assis à la mer un soir d'été et d'écouter le silence... cela est une image triste et pour cette raison le crepuscule aide la création ...
Je me suis rendu compte que j'avais de moins en moins de choses à dire, jusqu'au moment où, finalement, dans le silence... j'ai découvert la voix de Dieu...
Ce n'est pas un secret qu'on dit:
parle si les mots sont plus forts et plus beaux que le silence, sinon garde le silence. Je crois que le silence souvent peut exprimer plus que des mots, le silence est le plus haut degré de la sagesse, pour moi aussi seul le silence est grand... tout le reste est faiblesse.
Nous ne vivons que pour découvrir la beauté et en tout homme existé deux êtres, l'un éveillé dans les ténèbres, l'autre assoupi dans la lumière.
Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par les chemins de la nuit, souvent l'enfer est présent dans un cœur vide.
Chacun pense qu'il faut changer le monde, mais personne ne pense qu'il faut se changer soi-même. Le monde est-ce à qu’il est, nous sommes ce que nous sommes, le monde serait différent si nous sommes différents si nous voulions véritablement connaître le cœur d'une personne, nous observons comment elle se comporte avec les gens qui ne peuvent rien lui apporter et si nous voulons connaître quelqu'un, nous n'écoutons pas ce qu'il dit mais nous regardons ce qu'il fait.
Les mystères de notre destinée nous plongent dans d’impénétrables ténèbres, notre présent reste tout aussi inexplicable que notre passé, notre existence est soumise à un destin inflexible, quant à notre avenir, il paraît tout aussi ténébreux. L'incertitude suscite une angoisse la pensée de ne plus exister lui est insupportable.
La vie ce n'est pas d'attendre que les orages passent... le tragique d’une vie entourée de tant de mystères... quelque soit la gravité des actes qui nous ont touché, la blessure est présente, souvent très douloureuse.
Et tout aussi forte l'envie de se venger, de rendre le mal, de blesser à notre tour celui qui nous a blessé ou même ceux qui ne nous ont rien fait.
Certes chaque personne de ce monde n'est pas parfaite car celle-ci n'existe pas réellement, chaque personne est comme elle est, et a le droit d'être respectée, d'être écouté et apprécié. Il est difficile d'accepter les insultes, les injures et l'indélicatesse, nous sommes ici pour vivre nos envies, nos joies et nos rêves et non pas subir des souffrances incessantes qui nous pourrissent la vie. Qui n'a pas été victime d'une insulte, d'une trahison, d'un mensonge, d'une injustice, d'une humiliation ou d'une agression. Mais l'esprit de vengeance a des effets dévastateurs.
D'ailleurs, il est quasiment impossible d'oublier un événement qui a provoqué en nous beaucoup d'émotion : la peur, la colère, l'humiliation. Elles ne peuvent pas apporter d'apaisement profond .
Pardonner, ce n'est pas oublier mais il est inutile également de vouloir pardonner à quelqu'un qui continuerait de nous attaquer. Il faut d'abord faire cesser cette situation ou ces actes : nous ne pouvons pas pardonner à notre prochaine ses paroles humiliantes si cela se reproduit chaque jour.
Dans les profondeurs de la tristesse, j’ai trouvé mon âme seule...au combat contre les puissances des ténèbres, ses forces qui visent au détournement des facultés de l'homme de leur but divin et cela est un des drames de ma vie. Mais c'est vrai que toute violence naît d'une souffrance qui ne peut s'exprimer.
Toutes les âmes qui se retrouvent dans les ténèbres ne sont pas forcément coupables, il y en a aussi, beaucoup même, qui sont victimes. Victimes d’une force démoniaque qui les a dépassés et contre laquelle elles n’ont pas osé lutter ou ont détourné les yeux.
Comme la plupart d’entre nous font devant un spectacle dérangeant, on n’intervient pas, on regarde ailleurs.
C'est de cette quête du sens de la vie, de la survie même, la dimension la plus élevée de l'âme, il faut combattre pour trouver la paix intérieure, une lutte, parfois longue et douloureuse contre les puissances des ténèbres et contre les instincts.
Je dois te dire adieu pour pouvoir avancer, car les sentiments qui m'habitent méritent quelqu'un qui saura les apprécier à leur juste valeur... ou le vent emportera le peu de ce qui reste de moi .
J'attendrais encore et encore, peut-être pour rien, je me suis aperçue de mon erreur et désolée, très décevante, tu me fais souffrir autant ...
Je ne rêve que de cet instant, j'ai regardé s'envoler bien des automnes, laissé s'échapper une partie de ma vie, de cet instant où j'ouvrirais les yeux à mon réveil. Je voulais t’écrire une dernière lettre en essayant de t’exprimer ma douleur …
Ne pas pouvoir t'oublier est une douleur sans nom pour ne pas sombrer, il ne me reste qu'une chose que j'espérais, encore et encore...
Ma rencontre avec toi a changé beaucoup de choses dans ma vie, avec le temps, tu es devenu quelqu'un de très précieux pour moi.
Tu es très secret, il est très rare que tu te dévoiles, on dirait que jamais rien ne t’atteint...
Je t'ai déjà dit que j'ai horreur de me retrouver dans ce situation où je suis en attente de l'autre et des humiliantes supplications silencieuses et sans issue... Je suis prisonnière de ton être... en attente d'un moindre signe de ta part... qui ne vient jamais ... Je fais une bien piètre amie avec les sentiments qui m'habitent… mais je ne peux vivre sans fin du désespoir qui s'ensuit...
Avec toi je vis ma première peine d’amour, bref tout ça pour te dire que tu fais partie de toutes mes images indélébiles… ce vide je ne le remplirai jamais... je vais devoir m'habituer à ton absence et essayer d’exister sans toi, mais tu fais de ma vie un combat pour la vérité, comme un seul être qui se retrouve plus tard...
Comment peut-il y avoir tant d'amour dans un coeur? Tu étais devenu ma raison de vivre, ton sourire était ma raison de vivre mais tu regardes avec les yeux, moi avec le coeur et ne plus te voir avec mon coeur, ça aurait été comme mourir...
Parce que tu étais celui qui aimais d'un amour le plus pur sur terre ... pourquoi le tuer par une révélation ? Mais il va me laisser mon amour pour toi, afin que je souffre plus, je dois passer l'éternité sans toi.... Un jour, un dernier jour, avec toutes ces choses qu'on aurait du se dire, seulement un jour d'amour pour une éternité de regrets...
C'est vrai que le changement de vie vient aussi avec le changement d'esprit.
Quant à moi, maintenant, j'ai fermé mon âme et je n'ai rien d'autre que ma vie; je ne manque nulle part, je ne laisse pas de vide.
Je sais que je ne rencontrerais plus jamais rien ni personne qui m'inspire de la passion. Il faut avoir une énergie, un aveuglement... Il y a même un moment, tout au début, où il faut sauter par-dessus un précipice ; si on réfléchit, on ne le fait pas. Je sais que je ne sauterai plus jamais. Si je pouvais m’empêcher de penser ! J’essaie, je réussis ... je pense que je ne veux pas penser, parce que c’est encore une pensée, on n’en finira donc jamais.
Je ne dirai plus rien à personne ce que je crois, ce que je pense et ce que j'aime. Me sachant condamner à l'horrible solitude, je regarde les choses, sans jamais émettre mon avis. Que m'importent les opinions, les querelles, les plaisirs, les croyances ! Ne pouvant rien partager avec personne, je me suis désintéressée de tout. Ma pensée, invisible, demeure inexplorée. J'ai des phrases banales pour répondre aux interrogations de chaque jour, et un sourire qui dit oui, quand je ne veux même pas prendre la peine de parler.
J'apprends mystères sur le cœur de l’homme, que les pensées de l’homme viennent du cœur , nous voyons ce que nous croyons et ce que nous pensons. Nous vivons ce que nous croyons et nous créons ce que nous pensons et notre perception de la réalité est le résultat de notre conditionnement et de notre état d’esprit. Mais le changement commence avec nous, nous sommes plus qu'un corps. Il n'y a pas de mort, il n'y a que des changements et la vie que nous connaissons ici est une infime partie de l'ensemble.
Nous sommes des êtres de lumière, venu ici pour apporter l'essence haute et pure de l'amour divin.
C'est vrai que l’état de notre pensée est l’état de nos cœurs mais la voix du cœur n’est pas toujours en harmonie .
Toute déception sentimentale affecte le cœur de l’homme. Le cœur de l’homme est un champ de bataille, non pas qu’il y ait réellement deux cœurs, mais c’est la guerre entre la voix de Dieu et la voix du diable dans les cœurs des fils des hommes.
L’homme agit toujours avec son cœur, le cœur de chacun est un abîme, qui est exprimé par des vibrations subtiles, une grande libération pour obtenir la paix de l’esprit, un échange de ce que chacun veut exprimer.
Mais il n'est pas facile, est la lutte éternelle que souvent je me sens vaincue, inutile, découragée .
Par mon refus de combattre, je me suis obligée au silence d’une certaine façon.
C'est dur de l'oublier car à créer une sorte de complicité que je n’avais jamais connue avec aucune autre personne.
Au début, ça a été le choc, je m’accrochais à l’image que je m’étais faite de lui et j’étais persuadée que c’était l’homme de ma vie.
Je ne pouvais pas garder toute cette souffrance en moi, j’avais besoin de l’extérioriser et je sentais qu’elle réveillait également des blessures plus anciennes en moi.
Peu importe combien de temps il prend l'amour vrai est toujours la peine d'attendre, pour raviver la flamme sans nous brûler les ailes.
Pleurant résistant dans un monde aveuglé au mal, mais la tristesse que je ressentais était encore plus intense au contact des autres.
Jamais je ne me suis sentie aussi inspiré́e qu’en ce moment, mais je n'arrive pas à créer, tout est perdu... une peur des autres... je me sens perdue dans ma vie.
La nature m'inspire beaucoup...la mer, le vent, la pluie, la lune...
ils m'apportent la nostalgie...
J'aime la lune, elle m'inspire souvent, elle me rassure lorsque s'installe l'obscurité.
j'adore le soleil qui illumine la nature et réchauffe mon corps, il a le don d'embellir la vie.
.... La mer m’inspire, et elle influence ma vie, mon âme...
... Elle me donne le sentiment de cette lutte éternelle pour la vie ...j’aime sa voix puissante, que personne ne fera taire . Pour moi la vague, travaillée de l’intérieur, rageuse, emportée, est comme un ciel tombé sur la terre; un ciel fracassé, une ruine céleste dont la beauté demeure dans sa ruine.
C’est cette mer qui m’inspire, du mot sans cesse répété, de la phrase qui se forme comme la vague, du chant, de la poésie, du ténébreux est lumineux, mouvement des vagues qui ne cesse jamais.
La mer est une chanson... c'est ce que je respire. La mer, c'est vraiment ce qui m'attire, me passionne et m'inspire, c’est cela qui m’émeut, que j’aime...et ce souvenir, le premier pas imprime sur le sable. Le vent m'inspire... parce que le vent est le miroir de la liberté, et c'est un sentiment que j'ai déjà éprouvé de nombreuses fois. Le vent qui souffle sur le feuillage, donne des formes fluides. Les courbes et les mouvements rappellent les remous de la rivière et ses infinies
ondulations. Un lien intense est tissé entre mon espace intérieur et ce souvenir gravé dans ma mémoire
La pluie m'inspire...je ne sais pas, ce doit être de voir les gouttes qui réveillent mon imagination, parce que ça me donne des idées...tout avait dérapé en un clin d’œil...
Mais je me sens vraiment seule, j'ai l'impression que tout le monde m'a lâché, tout le monde m'a laissé... je me sens perdue, je ne peux que ressentir de la tristesse et de la nostalgie, je ne sais plus quoi faire, je suis perdue dans ma vie sentimentale... je suis complètement perdue. Je ne peux pas retourner en arrière, et je n'ai ni la force ni l'envie d'aller de l'avant...